Les roses, en Alsace et ailleurs

Si la rose est l’une des fleurs les plus cultivées au monde et les mieux vendues sur les marchés, elle est aussi une plante sauvage. Muse des artistes, elle est célébrée depuis l’aube des civilisations. En Alsace, des passionnés se sont associés pour fonder des roseraies.


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Depuis la nuit des temps

Saviez-vous que la rose est une plante préhistorique ? Des fossiles exhumés dans l’ouest américain attestent de son existence depuis au moins 40 millions d’années. Originaires d’Asie centrale, on les trouve de la Sibérie à l’Alaska, de l’Inde à l’Afrique du nord, mais pas au-delà de l’équateur.

Cultivée en Chine et en Perse depuis cinq mille ans et en Grèce depuis presque aussi longtemps, la rose inspire artistes et poètes. Dès l’aube des civilisations, les rois en possèdent plusieurs variétés, cultivées dans leurs jardins.

On la sèche ou on la transforme pour en tirer drogues, macéras et onguents. Il faut attendre la distillation pour la transformer en parfum tel que nous le connaissons actuellement.
Fraisiers, framboisiers, aubépines, pommiers et pêchers en sont des cousins.

La circulation des rosiers se fait initialement en suivant les grands axes commerciaux antiques. Les croisements de variétés se font au gré de leurs voyages et leurs acclimatations. Les scientifiques parviennent aujourd’hui à en identifier les généalogies et les croisements en s’appuyant sur l’histoire et la génétique. De fait, un rosier est autrefois si précieux qu’on en consigne la possession et les caractéristiques.


Un amour de rose

Thibaud IV, comte de Champagne, roi de Navarre, rentre d’Orient sinon avec une relique, faute d’avoir atteint la terre sainte, du moins avec la rose de Provins. On rapporte des croisades les rosiers de Damas.

Fin XVIe siècle, de nouveaux rosiers voyagent de la Perse vers l’Europe et de l’Europe vers l’Amérique. Jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, on ne connait qu’une trentaine d’espèces en Europe et dans le bassin méditerranéen.

Entre le XVIIIe et le XIXe siècles, de nouvelles variétés cultivées en Chine arrivent en Europe. Croisées avec les plants européens, elles permettent d’obtenir des centaines de nouvelles variétés dont la première est le rosier Portland, du nom de la duchesse. Simultanément naît en Louisiane le rosier Noisette dit aussi Madame Alfred Carrière, tandis qu’à la Réunion on crée le rosier Bourbon.

Joséphine de Beauharnais, amoureuse des roses, envoie des botanistes aux quatre coins du monde. Elle souhaite augmenter la collection de sa roseraie au domaine de la Malmaison. Pour lui être agréable, un pépiniériste anglais va jusqu’à outrepasser un blocus pour lui apporter de nouveaux plants. De fait, son catalogue passe de 25 à 2562 spécimens pour 250 variétés de roses entre 1791 et 1829. Si le domaine de Malmaison disparu, il reste les œuvres du peintre belge Pierre-Joseph Redouté. Au service de Joséphine, il peint pour elle de nombreuses roses dès 1798.

En 1858 le pasteur Hole, organise la première exposition nationale des roses d’Angleterre. Au XIXe siècle, à Lyon, de nombreux rosiéristes français donnent un formidable élan à la création et à la reproduction des roses et des rosiers : Joseph Pernet-Ducher, Jean Liabaud, les Guillot… De fait, la Société française des roses y est fondée en 1886. Elle est toujours active de nos jours.

Les roses continuent aujourd’hui de connaître un formidable essor que la génétique enrichit.


La rose symbolique

La rose, souvent une églantine à cinq pétales, figure sur les blasons de nombreuses communes françaises. À l’étranger, elle est la fleur nationale de l’Angleterre, de la Bulgarie, des États-Unis, de la Finlande, de l’Irak, des Maldives et de la Roumanie où sa culture sert à la parfumerie.

Parmi les codes amoureux, la rose rouge symbolise la dix-septième année de mariage. Bleue, elle représente le mystère ou l’inaccessible. Son nombre dans un bouquet est à lui seul un message codé : une, l’amour ; deux, le pardon ; douze, la demande en mariage ; vingt-quatre, la galanterie ; trente-six, la déclaration d’amour ; cent-une, un amour débridé. Mais on peut aussi « envoyer sur les roses », comprendre, refouler quelqu’un.

Dans la chrétienté, la rose représente la virginité et la pureté. La Vierge Marie est une rose sans épine. La roseraie mariale du jardin d’Orsan offre un magnifique bouquet parfumé dont les tons dégradés vont du blanc au rouge foncé. Depuis le Ve siècle et jusqu’au début du XXe siècle, les rosières, jeunes filles du village dont le comportement est particulièrement vertueux, défilent le 8 juin, avec le cortège religieux.

Le motif de la rose est présent dans le rosaire, récitation des prières du chapelet, et les rosaces de vitraux ornant églises et cathédrales. Le pape offre des roses d’or bénites aux chefs d’états ou à des églises. Dans sa Vierge au buisson de roses au Musée Unterlinden de Colmar, le peintre Martin Schongauer écrit dans le nimbe d’or : « Me carpes genito tu quoque o Sanctissima Virgo » ; « Tu iras, toi aussi, me cueillir (pour ton fils), ô très Sainte Vierge ». Elle trône, entourée de roses et, chose rare, d’un manteau rouge.


Les différents types de roses

Les rosiers sauvages, telles les églantines, ont des fleurs semblables à des fleurs de pommier. Leur corolle compte cinq pétales sur une seule rangée.

On appelle rosiers anciens ceux existant avant 1867. Semblables à des buissons au feuillage épais, ils sont souvent fortement parfumés. Ils poussent sans entretien dans les jardins privés et résistent assez bien aux maladies. On les plante en espaliers dans les roseraies. Beaucoup de ces spécimens sont perdus.

Les rosiers modernes sont le résultat de croisements. On obtient des variétés remontantes, qui fleurissent plusieurs fois par an et d’une gamme de couleurs plus étendues. Ce sont des hybrides. On les dit de « thé » parce qu’elles sont issues de croisement à partir de rosiers importés de Chine qui voyageaient avec les cargaisons de thé. Ces roses présentent de grandes fleurs dotées de nombreux pétales.


Les créateurs

L’obtenteur dit aussi hybrideur tente de créer de nouvelles variétés en croisant deux spécimens différents.

L’éditeur est le lien entre l’obtenteur et le producteur. Il organise la diffusion des créations. Il se charge du contrat de licence signé par le producteur, lui permettant de reproduire et de vendre les rosiers.

Le producteur multiplie les plants de rosiers pour les clients. Les institutions impliquées dans la filière des roses, en relation avec le Ministère de l’Agriculture sont :

  • I.N.R.A. – Institut National de Recherche Agronomique
  • G.E.V.E.S. – Groupe d’Etude et de contrôle des Variétés et des Semences
  • I.N.O.V. – Instance Nationale des Obtentions Végétales
  • O.C.V.V. – Office Communautaire des Variétés Végétales
  • S.P.V. – Service de la Protection des Végétaux
  • I.N.P.I. – Institut National de la Propriété Industrielle

Les grands rosiéristes français

Entre 1840 et 1924, les trente-six rosiéristes à Lyon et alentours créent six cents nouvelles variétés.

Les Guillot 

Jean-Baptiste Guillot, dit Guillot Père, né en 1803 à Grenoble, s’installe à Lyon en 1829, quartier de la Guillotière. En 1834, il consacre, le premier, son activité à la création et à la vente de roses au 238, route de Grenoble sa boutique « La Terre des Roses ». Jusqu’alors, la région parisienne est à la tête du marché, grâce à Joséphine de Beauharnais.

Entre 1842 et son décès en 1882, il enrichit son catalogue de 81 variétés.

Son fils, Jean-Baptiste André, dit Guillot Fils, né en 1827 à Grenoble, participe, dès ses quatorze ans, au développement de la roseraie Guillot. En 1849, il invente la greffe par écusson sur collet de semis d’églantier.

Son épouse, Catherine Berton, est l’héritière de cinq générations de jardiniers. En 1852, il crée sa propre entreprise de roses au 27, chemin des Pins à Lyon-Monplaisir. Il crée soixante-neuf variétés de roses dont, en 1867 le premier hybride de thé « La France » et en 1875 le premier polyantha – petit rosier buisson à petites fleurs remontantes groupées en bouquets – « Ma Pâquerette ».
Dès 1884, il associe son fils Pierre, né en 1855, à la gestion de la roseraie. Ensemble, ils créent 16 variétés.

Pierre prend la direction des roseraies en 1892. La concurrence se développe, il faut commercialiser des variétés de qualité supérieure et le temps manque. D’autant plus que Pierre contribue assidûment à la connaissance scientifique et à la notoriété des roses. Il rédige de nombreux écrits, est membre de sociétés savantes, ou jury de concours. En 1913 on l’honore du titre de Chevalier de la Légion d’Honneur. Toutefois il produit 41 créations.  

Son fils Marc, né en 1899 à Lyon, prend la tête des roseraies en 1926, à la mort de sa mère. Exproprié par la ville de Lyon qui s’étend, il doit délocaliser ses pépinières à Saint-Priest. La concurrence s’accentue et la Seconde Guerre Mondiale fait des ravages. Son décès prématuré en 1953 donne la responsabilité de la roseraie à son épouse Juliette qui l’assume jusqu’en 1972 quand Jean-Pierre Guillot prend le relais.

Ses objectifs : remettre en valeur des roses anciennes et en créer de nouvelles. La roseraie compte alors un catalogue de 650 variétés de roses. Toutes les variétés historiques de la famille encore existantes sont proposées à la vente.

Pour le Grand jubilé de sainte Odile, un rosier a été créé par le rosiériste Jean-Pierre Guillot. Quelques premiers pieds ont été plantés au Sanctuaire du Mont Sainte-Odile. Ils seront commercialisés à partir du printemps 2021 chez le pépiniériste Ledermann-Mutschler à Krautergersheim qui en assurera la diffusion exclusive.


Les Pernet-Ducher

Claude Pernet, crée sa pépinière de roses en 1845.

Son fils, dit Jean Claude Pernet père,1832-1896, travaille de 1853 à 1855 chez Guillot père à Lyon, puis chez Portemer et Victor Verdier à Paris. Il retourne en 1856 à Lyon travailler chez Guillot fils.

Il s’établit à son compte en 1857 et obtient sa première rose en 1859, « Mademoiselle Bonnaire ». À sa mort, son établissement est repris par son fils Joseph qui le fusionne avec le sien.

Joseph Pernet est apprenti en 1879, à la pépinière Ducher. En 1882, il épouse Marie Ducher, la fille du pépiniériste. Il choisit de s’appeler Joseph Pernet-Ducher, en accolant leurs deux noms. Ils ont deux fils, Claudius et Georges, morts au champs d’honneur pendant la Première Guerre mondiale. En leur hommage, il crée les rosiers « Souvenir de Claudius Pernet » et « Souvenir de Georges Pernet ».

Obtenteur prolifique, il crée une centaine de variétés chaque année.

En 1880, la couturière Caroline Testout lui commande une rose pour célébrer l’ouverture d’une succursale londonienne. Cette fleur remporte un succès tel que des dizaines de milliers d’exemplaires sont plantés en 1920 à Portland en Amérique.

En 1887, avec son père Jean-Claude, il développe des rosiers jaunes. Ces recherches aboutissent en 1898 avec la création de « Soleil d’Or » dont sera issue « Rayon d’Or » en 1910. La délégation de rosiéristes professionnels venus admirer la fleur, présidée par Pierre Guillot, décrète qu’il s’agit d’une nouvelle espèce. Ils la nomment « Rosa pernetiana » en hommage à leurs obtenteurs.

Entre 1907 et 1925, Joseph Pernet-Ducher gagne treize médailles d’or au Concours international de roses nouvelles de Bagatelle, à Paris. Il est nommé membre d’honneur de l’American Rose Society.

N’ayant pas de fils, il cède l’entreprise à Jean Gaujard en 1924. La pépinière Gaujard devint une succursale des établissements Pernet-Ducher.


Jean Liabaud

Jean Liabaud, 1814 – 1904, commence comme apprenti jardinier au château de Saint-Trys. Il complète sa formation chez des horticulteurs de Villefranche, Vienne, Paris. Chef-jardinier au château de Montmelas en Bourgogne, le marquis de Tournon l’encourage à voyager à la découverte des établissements horticoles.

En 1846, Jean prend la succession, pour 52 ans, de l’horticulteur M. Mille. Victor-Joseph Vivian Morel (1843-1915), devient son apprenti. Liabaud cède son établissement en 1898.

Membre de l’Association horticole lyonnaise et Officier du Mérite agricole, il obtient plusieurs rosiers buissonnant hybrides perpétuels remontants.


André Ève

Duhamel du Monceau introduit en France de nouvelles variétés de plantes, cultivées et acclimatées dans ses domaines de Pithiviers, dont des roses. Celles-ci, 53, sont fidèlement décrites dans son Traité des Arbres et arbustes cultivés en pleine terre, en 1755. Il initie une sorte de « tradition » des roses à Pithiviers.

Marcel Robichon, fils du rosiériste du quartier Saint-Marceau, Arthur Robichon, s’établit à Pithiviers. Sa première obtention date de 1927. Plusieurs suivront, une quarantaine aux parfums exceptionnels, dont « Mamita » en 1958.

André Ève, 1931-2015, fils d’un agriculteur de Pontoise, il quitte l’école à treize ans. Après des débuts chez Vilmorin à Paris, André Ève vient à Pithiviers en 1958 rejoindre Marcel Robichon dont il rachète la pépinière.

Il tente ses premières hybridations dès 1961. Sa première création est la rose « Sylvie Vartan » en 1968.

En 1979, il s’installe 28 Faubourg d’Orléans, à Pithiviers où il remet en culture les roses anciennes. Son jardin privé en présente une collection exceptionnelle. En 1996, André Ève crée le jardin-exposition des Morailles.

Retraité en 2000, il crée en 2004 la roseraie du château de La Possonnière, dans les jardins de la maison natale de Pierre de Ronsard à Couture-sur-Loir. En 2005 la rue de la roseraie est baptisée « rue André Ève ».

Aujourd’hui, l’entreprise André Eve est à Gallerand, à proximité du Domaine de Chamerolles. En 2016 un rosier buisson a été créé en l’honneur d’André Ève. 

Le Jardin d’André Eve, faubourg d’Orléans à Pithiviers est géré par les Amis d’André Ève. Il se visite sur RDV.  


Les roseraies d’Alsace

Une roseraie est un jardin d’agrément destiné à la culture des roses. [Elle] peut être un conservatoire de variétés anciennes et un lieu d’expérimentation d’espèces nouvelles (M.-H. Bénetière, Jardin, vocabulaire typologique et technique, Paris, Monum, Éditions du Patrimoine, 2006, p. 46).

En Alsace, le parc du château de Scharrachbergheim-Irmstett, les parcs publics Alfred Wallach à Riedisheim et de l’Orangerie à Strasbourg comportent chacun une roseraie, mais les plus grandes sont situées à Saverne, à Schiltigheim et à Rosheim.


La roseraie de Saverne

En 1898 Louis Walter crée à Saverne La Société des « Amis des roses ». Elle passe de 25 à 90 membres en six mois. La Société valorise la culture des roses, proposant livres et journaux sur le sujet à ses membres.

La roseraie s’établit sur le « pré de l’hôpital ». L’architecte et rosiériste allemand Peter Lambert de Trèves en dessine les plans. Suite à la création des routes autour de la roseraie, elle gagne en superficie.

Elle compte alors 8 500 plants pour 550 variétés.

En 1911, elle est agrandie. En 1923, pour son 25e anniversaire, des corsos fleuris défilent.

Depuis 1924 a lieu le concours annuel international des roses nouvelles de Saverne. Les plants doivent être inédits et rester deux ou trois ans dans les parterres de la roseraie. Les critères de sélection sont la résistance, la beauté de la fleur et du feuillage et le parfum.

Saverne est nommée la « cité des Roses » lors de la présentation en 1937 de la rose « Ville de Saverne ».

En 2003, la roseraie reçoit la « distinction d’excellence des jardins » de la Fédération mondiale des sociétés de roses.

Depuis 2004, la Ville de Saverne gère son entretien. L’association anime et promeut la roseraie en proposant des stages de taille et de greffage.


D’Alsace à la Lorraine

En 1938, à Vittonville en Lorraine M. Jean Paquel, administrateur de société reçoit. Les roses de son parc embaument. Le général Giraud, gouverneur de Metz, et Robert Sérot, ancien ministre, admirent les plantes. On évoque l’ennui des abords de la Ligne Maginot où les hommes sont privés des distractions citadines. Ce constat, cumulé aux faibles ressources militaires, donne l’idée aux trois hommes de lancer une souscription pour planter une roseraie le long de la Ligne Maginot.

Le président de la Société française des rosiéristes, M. Croibier, ainsi que le fondateur de la Roseraie de Saverne, Louis Walter, envoie les premiers plants. Face au succès de l’opération, M. Paquel crée l’association « La Rose Maginot ; Qui s’y frotte, s’y pique ». La variété de rose venue d’Alsace, « Général de Vaulgrenant », – ancien Gouverneur militaire de Metz de 1931 à 1934, qui occupe notoirement sa retraite à la culture des roses -, est la fleur symbolique de cette roseraie qui, à l’automne 1938, compte 10 000 rosiers plantés. Mais la Seconde Guerre Mondiale met un terme à ce beau projet.


La roseraie de Schiltigheim

Créée en 1926 par un petit groupe de cheminots, elle s’épanouit sur un terrain vague de 30 ares prêté par la ville. Dessinée par le jardinier en chef de l’orangerie, elle est achevée trois ans plus tard. Dans les années 1950, l’association compte plusieurs centaines de membres. Elle présente son travail lors de la fête de la rose à la mi-juin et au Corso fleuri où elle décore un char. Une exposition de fleurs coupées avait lieu jusque dans les années 1980. En 1990, la terre est entièrement renouvelée et en 1992, un angelot est installé sur la fontaine. Depuis 2004 l’arrosage est automatique.

Actuellement il reste une centaine de membres actifs pour entretenir les quelques 4000 plants présentant 350 variétés différentes. Des aménagements font de ce lieu un jardin d’agrément : bassins de plantes aquatiques et poissons, rocailles, fontaine, tonnelles et bancs. Si la main-d’œuvre est bénévole, c’est la commune qui finance les investissements nécessaires à son entretien.

La roseraie de Rosheim

En 1980 a lieu une exposition annuelle de roses coupées à Rosheim auxquelles participent d’autres associations de rosiéristes. La roseraie s’établit sur différents terrains avant d’occuper, en 2003 l’emplacement actuel de 28 ares.

En 2006, 100 variétés et 560 rosiers buissons s’y épanouissent. La roseraie est inaugurée en 2007. Actuellement, la roseraie compte 1500 plants. L’Association des Arboriculteurs du Piémont de Sainte Odile gère son entretien. De sorte qu’une vingtaine d’arbres fruitiers sont également présents sur le site.


L’Association L’Herbe Folle…

L’association née le 1er janvier 1996 rassemble alors une trentaine de personnes passionnées de nature et de jardins. Aujourd’hui elle compte plus de 120 adhérents. Pour fêter ses dix ans en 2006, l’association souffle ses bougies avec André Ève qui offre une rose à l’association.

Le Chemin des herbes folles à Griesbach est le cadre de nombreuses animations. Les objectifs de l’association sont :

  • Éveiller et sensibiliser le public à la richesse des plantes et fleurs des champs, prés, sous-bois, forêts et jardins.
  • Créer et animer des temps de partage et de rencontres autour des plantes tels que des bourses aux plantes au printemps et à l’automne ou les Rencontres autour des roses anciennes en juin.
  • Organiser des expositions d’œuvres artistiques dont les auteurs partagent la vocation de l’association.
  • Proposer des conférences et des débats.
  • Promouvoir l’écologie, la nature, la botanique. 

L’Herbe folle propose tailles de rosiers, tailles d’arbres fruitiers, ateliers de compostage et de lasagnes végétales, installations d’hôtels à insectes, bourses aux plantes, visites de jardins, expositions de roses coupées, expositions d’artistes et d’associations voisines, de produits du terroir, et des balades sur le Chemin des herbes folles créé par l’association…


Pour aller plus loin

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